Emprise ou relation ? Perversion ou amour ?

Après une bonne Saint Valetin, c’est la réflexion proposée par cet article.

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Dépasser le moment de la séduction, se mettre à nu petit à petit et pouvoir être tranquille, sans jeux de pouvoir. Tout le monde veut être aimé ! De façon plus ou moins consciente nous voulons tous nous relier aux autres et vivre l’état amoureux.

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Des fragilités, on en a tous aussi ! Et elles vont se réveiller dans une relation amoureuse car celle-ci a le propre de nous pénétrer, d’ouvrir notre coeur et notre intimité. Ainsi, cela fini par nous atteindre dans notre for intérieur, dans les couches les plus tendres de notre être… et ça vient frôler, voir appuyer sur nos blessures bien enfouies.

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Pour cette raison, il n’y a pas de relation amoureuse qui soit de tout repos. Mais il peut y avoir la tranquillité de se sentir, malgré les difficultés et les limites de chacun, dans un rapport sincère et bienveillant. Il est possible de se sentir libre d’évoluer en bonne compagnie plutôt qu’être sous l’emprise de quelqu’un ou occupé à mettre quelqu’un sous son emprise.

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Qu’est-ce qui fait la différence entre l’échange sincère et l’emprise ?

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La reconnaissance et la prise en charge de sa propre insécurité.

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L’insécurité ouvre la porte au pouvoir. Si j’ai peur de perdre, il faut que je m’accroche à l’autre, que j’accroche l’autre à moi, que je cumule des garanties ! Regardez la société autour de nous, partout vous voyez la paire peur/pouvoir. Mais revenons à nos moutons amoureux…

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Si je suis en insécurité inconsciente, je vais essayer de mettre l’autre sous mon emprise ou je vais être une proie facile. Et c’est là où on bascule dans une relation de pouvoir plutôt que d’amour.

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Une proie facile ?

Oui. Si je ne demande qu’à être rassuré, j’ouvre la porte aux mensonges. L’autre, avec ses propres limites, ne pourra jamais me rassurer complètement sur quelque chose qui en plus, est de l’ordre de l’inconscient !

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Qu’est-ce que c’est que mettre quelqu’un sous l’emprise ?

Accaparer son attention, son énergie. Dans le dictionnaire on trouve « prise de possession ».

C’est faire en sorte qu’une personne s’accroche à une autre par des moyens déstabilisants comme : Faire attendre, semer le doute, faire peur, rabaisser, rendre coupable et redevable (y compris par la flatterie). Les doubles messages aussi sont des forts moyens pour y arriver. Nous sommes souvent perdus devant le double message d’un être aimé.

C’est créer de la dépendance en créant de l’insécurité.

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couple

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Evidemment qu’il y a des degrés à tout ça.

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En général la plupart des gens font ces choses inconsciemment pour se rassurer ou le font en pensant que c’est la bonne recette d’une relation qui marche. On « apprend » partout, plein de règles superficielles de la bonne relation, qui ne prennent pas en compte l’intériorité et les besoins de chacun.

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A part dans les cas de perversion narcissique, où il peut y avoir de la manipulation consciente, dans la plupart des relations les gens cherchent comment faire en se blessant. Ils tombent et se relèvent d’une relation à l’autre et perdent beaucoup d’énergie entre l’envie d’être en lien, les passions et les petits jeux de pouvoir.

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La reconnaissance c’est le premier pas vers l’humanité et l’amour

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La reconnaissance de notre propre insécurité amène tout le contraire. Identifier ce qui nous appartient indépendamment de l’autre nous aide à entrer en relation avec lui et le considérer tel qu’il est et non pas comme nous attendons qu’il soit. Même si l’autre nous livre quelque chose qui ne va pas dans le sens de nos attentes, il est infiniment plus satisfaisant (et puissant) d’être en relation avec sa vérité et son humanité. C’est ainsi que nous pouvons aussi sentir, qu’à notre tour, nous pouvons nous livrer et être aimé comme nous sommes. C’est du gagnant/gagnant… pouvoir être soi-même en amour et apprendre à offrir la même possibilité à l’autre c’est ce qui a de plus fort. Peu importe dans quel sens ça commence, qui fait le premier pas, cela nourrit et s’amplifie, contrairement à dans l’emprise où il y a toujours un qui est vidé.

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Mais bizarrement, quand on marche à l’insécurité, on fuit aussi la puissance de l’ouverture du cœur. Il faut commencer à y goûter par petit bout…

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Insécurité  —>  Inconscience  —>  Pouvoir  —>  Souffrance

ou

Insécurité  —>  Reconnaissance  —>  Humanité —>  Amour

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Des questions à se poser

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Pour observer vos relations et évoluer avec ce sujet vous pouvez vous poser ces questions :

Combien de temps de votre journée vous pensez à l’autre ou vous en attendez un signe ? Est-ce que vous êtes en permanence en reproche de l’autre ? Ou à le justifier et l’excuser ? Combien de votre temps vous passez à essayer de le comprendre ? Combien de temps vous utilisez à réfléchir à des stratégies ? Combien de temps vous êtes en lutte ou démoralisé parce que la relation ne vous apporte pas ce que vous attendez ? Et les émotions ? Passez-vous sans cesse d’une émotion à l’autre ou d’une conclusion à l’autre au sujet de la relation ?

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Prenez un peu de recul, observez.

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Si depuis le début je vous invite à réfléchir sur l’emprise dans les deux sens (de l’autre à vous et de vous à l’autre), il y a une raison : que l’on soit à une place ou à l’autre il y a un fond commun à l’emprise et c’est la guérison de ce fond qui importe !

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Une autre façon de s’interroger

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Vous pouvez aussi vous interroger sur la nature des actes en vous posant la question : amour ou ascendant ? 

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C’est à dire, est-ce qu’un acte est là pour servir l’amour ou pour prendre l’ascendant sur l’autre ? Et vous pouvez le faire avec tous les items que j’ai cité plus haut. Les remarques, les compliments, faire attendre, etc…

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Etre à l’écoute, observer et vous poser des questions vous aidera à discerner les choses, tandis que les formules rapides ou les réponses toutes faites sur la manipulation vous feront aller vite à l’attaque (ou à la fuite) dans la relation !

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Maintenant passons au degré plus maladif et difficilement réparable qui est la perversion narcissique.

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Au sujet de l’emprise et de la manipulation il y une différence essentielle entre un pervers et un non-pervers. Le pervers va se servir de votre blessure pour nourrir son narcissisme et va vous maintenir le plus longtemps possible là dedans. Et cela peut durer ! Le non-pervers va souffrir avec vous, car il est lui-même aux prises avec ses propres blessures inconscientes.

.Regardons 

Donc, regardons de plus près :

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La perversion narcissique

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La perversion narcissique est un sujet de grand intérêt depuis quelques années. Cela rempli les pages d’internet ! Mais le diagnostic n’est pas si simple à poser au risque d’enfermer les personnes dedans. Jusqu’ici je vous ai invité à réfléchir sur l’emprise et sur ce qui la génère. Au delà, ou avant de poser le diagnostic « pervers narcissique », nous allons évoluer ensemble à la réflexion suivante « Quels actes sont des actes pervers ? » et « Quand est-ce qu’une personne utilise l’autre pour arriver à ses fins ? » Et dans la perversion narcissique, la fin c’est de se narcisiser en se servant de l’autre. Cela passe par la chute et la possession de l’autre.

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Une image pour illustrer rapidement la perversion :

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Le propre de la perversion c’est d’osciller entre séduction et négation, dévalorisation, culpabilisation. On vous déroule un tapis rouge. Vous êtes le prince, la princesse (ouf, enfin quelqu’un vous a reconnu !). Ensuite on vous tire un petit peu ce tapis comme si de rien était. Vous tremblez, vous tombez et vous vous relevez. L’autre est là et vous soupçonne de ne pas être si royal que ça ! Il vous dit « c’est peut être toi qui ne sais pas porter tes chaussures en cristal, hein ! ». Vous avez peur… vous commencez à croire que c’est vous qui ne savez pas occuper le tapis rouge ! Il vous rassure « Oui, je crois en toi, mais je suis bien le seul alors fais attention… » Et puis, il vous tire le tapis à nouveau et à chaque fois que vous ne vous y attendez pas… Vos muscles se prennent des coups. Votre système nerveux a du mal à suivre à chaque fois que tout tremble de façon incompréhensible. Tension ! Le corps est apeuré et commence à attendre les coups en permanence. Pas de repos durable, pas de suite logique, pas de sécurité, votre équilibre est déstabilisé et vos repères, ben… il n’y en a plus…  Perte de confiance… dépendance… Alternant entre valorisation et confusion, le pervers a gagné !

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Pour être sous l’emprise d’un pervers il y a vraiment un défaut dans l’estime de soi. Dans la paire, il y a le pervers et le complice, celui qui est supposé être la victime. Le complice est aussi pervers car il est toujours prêt à excuser son bourreau en se blâmant lui-même. Le pervers est bien servi ! Il est là pour se narcissiser et il a trouvé quelqu’un qui est prêt à croire en lui au point de se rabaisser pour lui. Qu’est-ce qui fait que quelqu’un se médit, se blâme, se fait du mal ? Pour sortir de se mécanisme il est important de le comprendre. C’est pour cela qu’en thérapie on va chercher la faille de l’estime de soi cachée dans les blessures du passé. Ceci est important pour reconstruire cette estime et le sens de la dignité.
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Le vrai pervers est clivé et plutôt coupé de son humanité. Il est plus en mesure de manipuler consciemment ou de se désintéresser d’une personne qui n’est pas manipulable. Et il va souvent devoir passer par une dépression pour sortir de ce clivage et entrer en contact avec ses profondeurs (la dépression et la souffrance jouant par moment un rôle important dans le renouement avec son humanité ). Tant que son système de manipulation marche, il y a peu de chances qu’il en sorte. Donc il est vain d’essayer de le changer… c’est encore lui donner de l’énergie. Mais comme j’ai déjà dit plus haut ce n’est pas un diagnostic facile à donner.
Occupez vous de vous-même, c’est la meilleure chose à faire !
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Quand quelqu’un démarre une thérapie, il y a un gros déblayage de ses propres blessures avant de pouvoir être un peu plus clair par rapport à son environnement.  C’est la connaissance de ses propres traumatismes qui va réparer son monde intérieur et lui faire quitter l’emprise.

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L’emprise de soi à soi

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C’est la plus importante, je dirais !

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Car vous pouvez être avec quelqu’un de sain et vous mettre vous-même sous son emprise. C’est à dire, passer votre temps à vous poser des questions, à l’analyser, à vous en méfier, à vous sentir rejeté ou pas reconnu pour des choses du quotidien… En gros à être vous-même sous l’emprise de vos blessures du passé et en les voyant partout. Donc, ce n’est pas toujours l’emprise de l’autre, mais de votre passé. C’est la peur inconsciente de la répétition !

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Est-ce que vous connaissez vos blessures ?

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Si vous avez toujours peur d’être abandonné, il est possible que vous viviez sous l’emprise de votre blessure d’abandon. Que l’autre soit un pervers ou pas, qu’il vous réconforte ou pas, si la blessure est bien vivante vous avez de fortes chances d’interpréter ses actes à travers ce filtre. C’est encore une fois la connaissance de soi qui fait tomber ce voile et qui ouvre les possibilités. C’est la reconnaissance de votre passé qui va annuler son emprise. Et cela va fortement assainir vos relations avec les autres. Vous ne serrez naturellement plus complice de certaines choses.  On passe à la construction !

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Mais une bonne relation n’est pas parfaite, elle est vivante et en mouvement !

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Il ne s’agit pas de chercher la perfection dans une relation. Evidemment que deux personnalités vont se fritter. Qu’il y aura toujours des choses que l’autre n’aimera pas chez vous et vice-versa et ça apparaîtra. Nous sommes tous différents. Mais quand est-ce qu’une remarque ou une faille peut être utilisée pour se connaître un peu plus, approfondir le partage, créer des possibilités dans la vie à deux et non pas pour vous affaiblir et créer une emprise ?

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Comment pouvons nous reconnaître nos différences et composer avec elles ? Il est tellement bon de tirer la quintessence d’une relation à partir de ce qu’elle a d’unique !

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La sécurité intérieure, l’amour de soi et la dignité 

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Les trois piliers qui portent une relation et qui annulent l’emprise.

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Ce sont les bases importantes pour travailler tout ça ! Tant que vous ne vous aimez pas il est difficile de mesurer ce qui vient de l’extérieur. Il est nécessaire d’avoir un bon repère à l’intérieur pour échanger sainement avec l’extérieur. Si vous avez une piètre image de vous, il est plus facile de vous accrocher à ce que l’autre dit de vous.

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L’amour de soi est le meilleur repère qui existe ! Imaginez pour un instant vivre votre vie amoureusement. Prenez quelques jours et faites l’expérience de vivre chaque instant en vous posant la question « si je m’aime … ?». Ex : « si je m’aime qu’est-ce que je mange ce midi ? Si je m’aime comment je dépense mon argent ? Si je m’aime qu’est-ce que je fais ce soir ? Si je m’aime, comment je m’habille ? Si je m’aime avec qui j’ai envie d’être ? Découvrez les réponses diverses et ne figez rien. L’amour de soi est mouvant ! Et l’amour propre n’implique pas le malheur des autres. Le but du jeu c’est la découverte ! Permettez vous de l’expérimenter quelques jours en voyant où ça vous mène. Vous êtes libres, vous pouvez toujours redevenir comme avant !  Mais comme j’ai dit au départ, c’est un très bon repère pour pouvoir négocier avec l’extérieur…

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Se connaître, se reconnaître et être sincère avec soi-même développe une relation de confiance avec soi et par conséquent, la sécurité intérieure.

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Et le sens de la dignité… Oui, nous sommes tous des êtres dignes. Si cela a été cassé, il faudra le réparer…

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Ces 3 piliers se nourrissent les uns des autres dans une spirale positive. Voir l’article  » la spirale positive -la connaitre pour la cultiver « 

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L’emprise c’est le culte de l’insécurité et du pouvoir.

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Cultivez votre sécurité intérieure, l’amour et la dignité et vous verrez toutes vos relations se transformer ! .

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Passons au culte de l’AMOUR ! 

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Je vous laisse sur ces mots, fermer les yeux et danser cette mazurka

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5 Comments
  • barbara vogeleer
    février 22, 2016

    Magnifique texte !! Merci Lena :-). Vive l’amour!

  • Gaelle Geukens
    juillet 9, 2016

    Bonjour,

    J ai lu votre article avec interet. Avez vous ecrit des livres sur le sujet de l emprise?
    Je me rejouirais de les lire.
    Merci pour votre reponse

    • Leina
      août 2, 2016

      Bonjour Gaelle,
      Merci de votre commentaire. Ces articles sont le fruits des mes recherches et observations en thérapie. Je n’ai pas écrit de livre, même si le sujet est vaste et mériterait de livre… Si vous voulez m’écrire vos questions, je pourrais essayer d’y répondre.
      Bien à vous

  • NOEL
    mars 20, 2017

    Bonjour,
    Depuis 6 ans nous étions en relation. Sorte de couple, puisque nous ne vivions pas ensemble. Nous arrivions à nous retrouver régulièrement pour des partages « plaisirs » à savoir l’intime, le jazz, les expositions, les échanges sur nos vies, dans « son » antre (petite chambre de bonne), car mon appartement est petit et mes enfants y sont encore présents.
    Aujourd’hui il est à la retraite et est parti vivre en province (je travaille à Paris). Nous avons continué de voyager, nous retrouver à mon domicile lorsque par hasard, les enfants étaient ailleurs. Il a rendu son « antre, boudoir ».
    J’ai découvert qu’il entretenait une relation avec une femme dans sa nouvelle ville (nouvelle vie et nouvelle ville soit). Cette femme ayant été malade (cancer), j’ai refusé de rentrer dans un trio que je pense dangereux au vu du passé de cette personne (le stress facteur possible de rechute…). Lui ne voulait pas de cette séparation. Sa nouvelle amie lui ayant pourtant assuré (elle savait que nous étions ensemble), refuser tout partage, alors qu’il était en relation trio depuis 3 mois. Je ne le savais pas consciemment.
    Je souffre terriblement. Je ne comprends pas la brutalité de cette « fin de partie » ni même cette rencontre qui bouleverse tant nos vies. Nous étions convenus de pouvoir déguster un ou une autre dans notre relation tout comme esthète et aimant les arts nous dégustions souvent chacun de notre côté des plaisirs visuels, sensibles etc…..Aujourd’hui, il parle comme un autre « et bien voilà donner des possibilités de rencontre cela aboutit à trouver quelqu’un d’autre ». Cette sorte de pensée commune me surprend du fait de nos échanges antérieurs et du fait de notre parcours de vie. Il semble tout d’un coup emprunter les mots d’une ou d’un autre. Affirmation d’autant fallacieuse que la plupart des couples se jurent fidélité et qu’un couple sur 2 se sépare. Aussi la base « fidélité » pour une construction pérenne n’est pas la clef magique. Il m’assure de ses sentiments et a pourtant refusé que je me rende chez lui pour un we. Il m’explique être impliqué avec moi, penser à moi chaque instant. Mais l’autre femme elle est présente et partage avec lui des moments calmes, « plan plan » dit-il. Cet homme est très actif, toujours à guetter un Evénement, une exposition, un concert. Il me dit « souffrir » de notre séparation. Une de ses amies psy dit « qu’il est sous mon emprise ». Je suis déstabilisée par les mots de son amie (elle ne me connaît pas) et tente de comprendre. Il faut reconnaître que dès le début de notre relation et je n’ai pas cessé de l’être, je soulignais à mon compagnon combien il parlait de moi, racontait ce que je suis, ce que je fais, mes changements professionnels, mon travail de thèse etc….Je trouvais qu’il se perdait en étant si « habitée » par ce que je suis à ses yeux. Souvent, j’abordais ce thème, d’autant qu’il ne m’était pas très agréable de savoir que des inconnu(e)s me connaissaient sans me connaître. Et à mon sens, il se perdait lui. Mais à aucun moment, je n’ai mis en avant ce que je suis et ce que je fais. Je suis plutôt « modeste », certainement complexe mais pas dans la vantardise. Je suis plutôt discrète quant à mes projets. Je ne comprends pas : le fait qu’il soit déjà et si rapidement dans une autre relation, que son amie (professionnelle) parle d’emprise et que par magie, il prône des schémas que je nomme « pensée commune ». Evidemment je suis au bord du gouffre, en grande souffrance. Je travaille sur moi (sophrologie, méditation), continue ma vie professionnelle et me bats pour rédiger ma thèse. (reprise d’études tardives). En une année j’ai changé de travail et j’ai également besoin de beaucoup de temps pour étudier et préparer les cours, surseoir aux règles de ce nouvel emploi que j’ai voulu. Je suis à nouveau professeur aujourd’hui après avoir travaillé 27 ans en entreprise. Merci pour vos conseils……

    • Leina
      mars 22, 2017

      Bonjour Noel,
      Plus que des conseils, il est important pour vous, à mon sens, d’être accompagnée dans cette traversée. C’est ce qui va vous permettre de digérer vos émotions douloureuses, de faire des liens avec vos traumas du passé et peut être de dégager un sens à cette histoire qui pourrait vous aider à vous rassembler et à aller mieux. Je vous encourage dans les démarches thérapeutiques que vous avez entamé ! Je me garde de vous donner des conseils. Vous avez déjà l’expérience de quelqu’un qui parle de vous sans vous connaître. Je nous préserve de cette « erreur ». Mon rôle c’est plutôt d’accompagner les personnes dans un bout de chemin.
      Je vous remercie de participer à blog, car il est là justement pour permettre certaines réflexions.
      Bien à vous,
      Leina

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